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Assise 27 octobre 1986

1228235677.3.jpghttp://www.babelio.com/livres/Pelt-Dieu-de-lunivers-Science-et-foi/41756

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Bien que ce « discours-papal » soit du point de vue où je me situe largement très "tendancieux" au regard des autres traditions, qui nourrissent les mêmes prétentions fort probablement, Assise a eu au moins le mérite d'exister !

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http://www.babelio.com/livres/Onfray-Le-reel-na-pas-eu-lieu/594238

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 Les racines de ma vie spirituelle ce sont fondés dans la tradition Chrétienne de part mon enfance, et trouvèrent un développement profond dans sa lecture contemporaine de la vie de Jésus le Christ, dans le parcours  de Marcel Légaut, en particulier aux travers d'un premier ouvrage en 1971 « L'homme à la recherche de son humanité »* alors que j'étais un jeune homme célibataire ; vint plus tard dans les années 90 « Un homme de foi et son église », que m'avait remis l'abbé Lherm de Notre-Dame de Rocamadour, lors du baptême de notre quatrième et dernier enfant, une jolie fille, le 29 octobre 1989.

http://www.babelio.com/livres/Legaut-Lhomme-a-la-recherche-de-son-humanite/63479

http://www.babelio.com/livres/Legaut-Un-homme-de-foi-et-soneglise/63480

* (qui n'a pas éveillé la moindre attention et réflexion de la part de T. J. K.  à qui je l'ai offert en août 1990, afin d'engager une « communion » à ce sujet, [ayant eu les bénédictions de Khyabjé Dilgo Kyentsé en sa présence précédemment], mais celui-ci (T.J.K.) aux arguments bancroches, avait la déloyauté consommée jusqu'à la moelle, ses préoccupations étant probablement ailleurs... et beaucoup plus temporelles, intéressées et "clanique"(1) ! L'aspect ironique des choses fut qu'il s'est rendu avec son frère T.P.W. [De. et Ar. Desjardins ayant bien connu leur père K.R.] à Notre-Dame de Rocamadour dans ces années là ! Notre existence est vraiment faites de quiproquos fantaisistes...! Cependant les échéances arrivent inexorablement ! Elles commenceront à être fixées dans ces prochains mois pour ce qui nous concerne du moins... VINCIT OMNIA VERITAS, souhaitons-le !

T.J.K. du joyeux "triumvirat" des "gentils directeurs-despotes" prolixe d'appel à l’obéissance qui leur est due, eu égards à leurs fonctions de religieux, mais fort peu enclin à faire preuve eux-mêmes de leur propre obéissance quand au Maitre Vajra défunt que nous avions en commun. Il est vrai que les "cadres héritiers désignés" en place sont d'une autre envergure que le citoyen lambda des contrées de notre pays de France ... mais bon, tout de même !

(1) —  «... Tulkü Péma Wangyal* et Sogyal Rimpoché* , même si ils sont tous les deux Nyngmapa sont profondément différents, tant dans leur style propre que dans la manière dont ils diffusent le dharma. Le premier s'expose peu et son organisation est particulièrement discrète, voire fermé et élitiste(16) ... (note-16 : Ce qui d'ailleurs lui est reproché par plusieur bouddhistes. L'une d'elle, 61 ans, fidèle Kagyü depuis 1981, me fera cette remarque :" C'est très select et l'argent est un critère de sélection ". Entrevue personnelle, Paris, 2006.) »

C'est devenu des "entités" au fil des ans d'une avidité incurable ! «Cupiditas humana» 

voir « Maître dans la diffusion et la transmission du bouddhisme tibétain en France » de Cécile Campergue, pages 315 et 316, © 2012 ed.l'Harmattan

 http://www.babelio.com/livres/Campergue-Le-maitre-dans-la-diffusion-et-la-transmission-du-/644762

- note du 27 octobre 2012)

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Imprimé le 09/05/1986 sur les presses de Kagyu Yiga Tcheu Dzin éditions, 71320 Toulon sur Arroux.

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Les ailes de la compassion
François n'appartient à aucune religion. Le “Dieu” qu'il sert n'est pas un dieu séculier. Petit pauvre, il a passé une grande partie de sa vie d'apôtre à batailler avec l'Église et avec ceux de ses frères qui défendaient l'établissement de son ordre parmi les puissants de la Foi. Sa règle préférée eût été qu'il n'y en eût pas. Élie* et ses frères se chargèrent de rétablir la raison dans ses prérogatives, mais la flamme qu'il a allumée dans les cœurs ne s'éteindra qu'avec la disparition de l'espèce humaine.
Ni Dieu, ni la religion ne sont nécessaires pour suivre le chemin ouvert par François d'Assise.
---
(* Élie de Cortone religieux italien du XIIIe siècle)
p. 152
« Le Cœur des autres », Une biologie de la compassion,  Jean-Didier VINCENT, éd. Plon © - 2003

2003http://www.babelio.com/livres/Vincent-Le-coeur-des-autres--Biologie-de-la-compassion/265569

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Loué sois-tu, mon Seigneur,
pour frère vent,
et pour l'air et les nuages,
et pour le ciel serein et tous les temps
par lesquels à tes créatures
tu assures la subsistance.
 
Loué sois-tu, mon Seigneur,
avec toutes tes créatures,
spécialement messire le frère soleil :
il nous donne le jour
et par lui tu nous illumines.
Et il est beau et rayonne avec grande splendeur :
de toi, Très-Haut, il est le signe.

Loué sois-tu, mon Seigneur,
pour sœur lune et les étoiles :
dans le ciel tu les as créées
claire, précieuses et belles.

Loué sois-tu, mon Seigneur,
pour sœur eau,
qui est très utile et humble
et précieuse et “chaste”*

Loué sois-tu, mon Seigneur,
pour frère feu,
par qui tu illumines la nuit :
et il est beau et joyeux
et robuste et fort.

Loué sois-tu, mon Seigneur,
pour notre sœur et mère la terre,
qui nous soutient et nous nourrit :
elle produit des fruits variés
avec des fleurs colorées et de l'herbe.

---
* étymologie grecque : “pure”

« Le Cantique des créatures » François d'Assise (Frank Missant - éd. Albin Michel © - 2001)


http://www.babelio.com/livres/Missant-Le-Cantique-des-creatures-de-Francois-dAssise/140130

http://www.babelio.com/livres/Le-Goff-Saint-Francois-dassise/64296

http://www.babelio.com/livres/Cheng-Assise--Une-rencontre-inattendue/663355

Parfois, ce qui se murmure en nous
Devient audible. Nous entendons
Alors tant et tant d'autres murmures
Chez les vivants et les morts, depuis
La nuit des temps, disant un secret
Lancinant jamais éclairci, basse
Continue de la Voie qui seule sait.
p. 49

L'invisible contemple,
Mais ne dit pas mot ;
L'invisible ressent,
Mais ne dit pas mot.
Parfois, trouant la mémoire,
Il nous réveille
Par un furtif geste.

La brume levée, le paysage
Un instant révélé : Appel d'une prairie fleurie ?
Rappel d'une cascade cachée ?
Nous entendons pousser en nous
Le cri d'un geai,
Sans trouver le mot.
p. 78

Mais nous reverrons bien ceux à qui nous n'avons pas dit à temps au revoir,
Ceux qui sont partis sans dire mot dans le long effroi du délaissement.
Nous les reverrons, car nous n'aurons de cesse de leur dire les mots qui n'ont été
Dits à temps, de leur répéter sans fin au revoir au revoir selon la loi de la Vie :
Toute fleur est une fleur refleurie, toute pluie une source retrouvée, toute larme
Une peine ravivée, tout visage un regard reconnu, tout sourire un don échangé,
Et toute vie à venir une vie à jamais survécue-souvenue.
p. 94

«La vraie gloire est ici », François Cheng, éd. Gallimard © - 2015

http://www.babelio.com/livres/Cheng-La-vraie-gloire-est-ici/779111

 

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John Pretty on Top

http://www.babelio.com/livres/Powers-La-religion-des-Sioux-oglala/129890

http://www.babelio.com/livres/Mails-Fools-Crow/270878

http://www.babelio.com/livres/Crossman-Hozho-peintures-de-guerison-des-Indiens-Navajo/311030

 

... Vous verrez toutes choses surgir et disparaître et, de cette vision, naîtront la sagesse et la compassion. »

La description d'Achaan Chah est à la fois littérale et métaphorique, et cette image d'une place unique que l'on prend évoque deux aspects apparentés du travail spirituel. Extérieurement, elle signifie que l'on choisit, parmi toutes les possibilités, une pratique et un instructeur spécifiques et, intérieurement, elle traduit la détermination de persévérer dans cette pratique jusqu'à ce que l'on parvienne à une compréhension et à une clarté véritables, quels que soient les doutes et les difficultés qui se présentent.

A toutes les époques, les grandes traditions spirituelles ont proposé divers véhicules pour atteindre l'éveil. Parmi ceux-ci, on trouve les disciplines corporelles, la prière, la méditation, le service désintéressé, les pratiques rituelles et dévotionnelles, voire certaines formes modernes de psychothérapie. Tous visent à nous faire mûrir, à nous faire assumer la responsabilité de notre vie, et à nous aider à porter un regard neuf sur les choses en développant le calme mental et la force du cœur. Pour entreprendre l'une ou l'autre de ces pratiques, il faut s'engager sincèrement à mettre fin au conflit, à cesser de fuir la vie. Chacune d'elles nous ramène au présent dans un état de conscience plus clair, plus réceptif, plus honnête -,mais il nous faut choisir.

En choisissant parmi les différentes pratiques qui nous sont proposées, nous sommes souvent amenés à rencontrer des personnes qui essaient de nous convertir à leur voie. Chez les bouddhistes comme chez les chrétiens ou les soufis, on trouve des gens qui se disent régénérés par leur foi. Chaque religion a ses missionnaires qui maintiennent que la voie qu'ils ont découverte est la seule qui mène à Dieu, à l'éveil, à l'amour. Cependant, il est extrêmement important de comprendre qu'il existe de nombreuses façons de gravir la montagne - il n'y a pas et il n'y aura jamais une seule et unique voie juste.

Jack Kornfield, "Périls et promesses de la vie spirituelle", pages 66 et 67.

http://www.babelio.com/livres/Kornfield-Perils-et-promesses-de-la-vie-spirituelle--Un-che/165635

 

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"Fresque"* de l'église abbatiale de Notre-Dame de Trappe des Neiges (Ardèche - 07)

de Guy Fontalavie

* Neuf panneaux muraux ont été réalisés

 

« Christ vivant en nous, présent dans le non-temps, pardonnez, ils savent très bien ce qu'ils font, mais n'en saisissent nullement la portée, ni les fruits !»

(note du : 14 juin 2013)

LE CHRISTIANISME AUJOURD'HUI

Les milieux chrétiens montrent aujourd'hui deux attitudes nettement contradictoires en ce qui concerne la découverte des spiritualités vivantes de l'Asie. L'une est une attitude de très grand intérêt et de très grande tolérance. Le trappiste Thomas Merton en est le plus célèbre exemple mais, à cet égard, nous Français, pouvons citer les cas du Père Montchanin et surtout du Père Le Saulx, qui, tout en demeurant moine bénédictin, est allé aussi loin que possible dans la compréhension de l'hindouisme et pour qui le choc de la rencontre des deux traditions a été bouleversant. Nous savons aussi que beaucoup de membres de divers ordres religieux lisent des livres sur l'hindouisme et le bouddhisme, que certains pratiquent ouvertement le yoga ou le zazen. Je connais personnellement plusieurs dominicains, par exemple, avec qui je suis ou j'ai été en relation assez étroite et qui ont beaucoup approfondi ces techniques d'ascèse orientales. Dans cette même ligne d'ouverture, on peut citer la déclaration du Concile de Vatican Il sur les religions non chrétiennes (il y a à Rome un secrétariat pour la rencontre avec les grandes religions de l'humanité) et le rassemblement œcuménique d'Assise pour la paix auquel participait le pape actuel.
Pourtant, il y a en même temps dans l'Église, c'est visible à bien des signes, un durcissement à l'égard de l'intérêt que des chrétiens portent aux religions orientales. Récemment, le Secrétariat pour la Foi a publié un communiqué qui engage le Vatican et qui met sévèrement en garde les chrétiens contre la pratique du zazen ou du yoga. Tant et si bien qu'il revient souvent à mes oreilles que dans tel monastère en France on recommande à des jeunes « en recherche » qui y font une ...
p. 11
… retraite la lecture des livres d'Amaud Desjardins et que dans d'autres abbayes on déconseille formellement ou même on interdit la lecture de ces livres. Alors que pour certains catholiques, y compris des religieux avec qui je suis en correspondance, ces ouvrages représentent un apport spirituel bienvenu leur permettant d'approfondir certains aspects de leur propre ascèse dans les conditions du monde moderne, pour d'autres religieux le personnage Arnaud Desjardins et son œuvre sont une cause de souffrance. Ils m'accusent d'être un propagandiste d'idées erronées et — certains n'hésitent pas à employer cette expression — un ennemi de la vraie doctrine et de la vraie foi.
...
Au cours de mes années de recherche — lectures, questions posées à des prêtres, des moines, et des maîtres appartenant aux différentes traditions de l'Orient — j'ai donc été confronté à deux attitudes : l'une intolérante, faite souvent d'ignorance, et l'autre ouverte, celle de ceux qui n'éprouvent nul besoin de protéger leurs convictions. J'aborde là un sujet grave et qui, pour moi, a été bien souvent douloureux, celui des discordes entre êtres humains qui se réclament tous de la spiritualité et affirment tous la transcendance de l'esprit par rapport à l'existence physique et psychique. Quand on nous propose comme réponse à l'absurdité de la vie et à la souffrance la Vérité avec un V majuscule, il est cruel de constater que les tenants de cette vérité et de cette réponse ne sont pas d'accord entre eux. Ils sont peut-être munis d'un titre de shastri en Inde ou de théologien en France mais dans quelle mesure ont-ils mené à bien une transformation profonde de leur être même ? Pour parler avec une telle autorité, sont ils libres de leur inconscient, de leurs émotions, de leur égocentrisme ? On peut être docteur en théologie et se trouver moins avancé spirituellement qu'un frère convers très ignorant sur le plan doctrinal ou philosophique.
p. 17
A l'époque où je ressentais cruellement ce déchirement j'ai été, si l'on peut dire, sauvé par le maître des novices d'une abbaye de trappistes qui faisait autorité dans le monde cistercien à cause de ses travaux éminents sur les Pères de l'Église. Ce moine, théologien et prêtre, était donc qualifié pour que j'accorde un réel crédit à ses paroles : «  Dans chaque tradition, m'a-t-il dit, vous retrouverez le même symbole d'une eau source de vie, l'eau qui désaltère vraiment. Les contemplatifs, les ascètes, les mystiques de toutes les religions, sont penchés sur cette même source, tellement absorbés dans le fait d'en boire qu'ils n'ont pas le temps de discuter à son sujet. Et puis, suffisamment en retrait pour être sûrs qu'aucune gouttelette ne risque de les éclabousser, les théologiens de toutes les religions, sans avoir bu une seule gorgée de cette eau, discutent inlassablement pour savoir si celle-ci est alcaline, minérale, sulfatée, magnésienne ou si elle contient trop de nitrates. »
Cette réponse m'avait bouleversé, il y a bien des années de cela. Et ce père a ajouté ces paroles qui ont achevé d'apaiser mes doutes : «  la théologie catholique me permet de dire, sans me mettre en tort vis-à-vis d'elle, que bien avant la naissance de Jésus de Nazareth mais également depuis sa naissance, des hommes, des...
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... femmes qui n'ont jamais entendu parler de Jésus, jamais connu les enseignements ou les rites catholiques, ont eu une expérience intérieure du Christ, seconde personne de la Trinité, à laquelle rien ne manque. » Cette affirmation est effectivement justifiable du point de vue chrétien et elle a été soutenue depuis les premiers siècles.
Je me disais d'ailleurs souvent à cette époque : de toute façon je ne peux pas être en porte-à-faux avec le christianisme si je cherche vraiment la vérité car ou bien le Christ est la vérité et en cherchant la vérité je trouverai forcément le Christ ou bien le Christ n'est pas la vérité, et ce sont les tenants des autres religions qui ont raison — à moins que ce ne soient les athées — auquel cas je dois le voir en face.

Arnaud Desjardins et Véronique Loiseleur, extrais de, « En relisant les évangiles », Éditions La Table Ronde © 1990

http://www.babelio.com/livres/Desjardins-En-relisant-les-vangiles/217251

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Nous avons décidé de mettre en lecture ces correspondances qui datent de 1990, de Frère Michel Serpette, ermite chrétien qui vivait à l'époque au lieu dit Vaysse sur la commune de Lherm entre Cazals et Catus dans le Lot.
Ces documents rendent compte d'une période de spiritualité pure  très féconde de ce qui se passait autour de Khyabjé Dilgo Kyentsé en Dordogne à la Sonnerie, près de St Léon-sur-Vézère.
Nous avons rencontré Frère Michel en ces lieux durant tout l'été 90, nous avons poursuivit nos échanges et nous nous sommes revu ultérieurement à son ermitage dans le Lot où nous habitions aussi vers Rocamadour.
Bien que nous nous soyons perdu de vue dans les douloureux évènements qui suivirent dans mon existence, il m'apparait aujourd'hui que dans le cadre de ce qu'est devenu ma vie, cela ne soit pas dénué d'intérêt et du reflet de ce qui se vivait dans ces périodes combien précieuses !

 

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Note du 06 XI 2013

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